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l'évêque lui-même s'il était présent. Cela était suivi d'une ample collation après laquelle, le haut chœur d'un côté et le bas-chœur de l'autre, commençaient à chanter certaines paroles qui n'avaient point de suite. On s'animait en chantant des deux côtés, on haussait le ton jusqu'à qu'une des parties, à force de chanter et de crier, avait vaincu l'autre. Alors c'était une lutte de cris, de sifflets, de hurlements, de moqueries, de gestes de mains, la partie vainqueur s'efforçant de dépasser l'autre par ses joyeuses plaisanteries. Du côté de l'abbé, on criait "l'aourez" (vous l'aurez !) l'autre chœur répondait "noli ! noli ! (non ! non !). Le premier répondait: Ad fons sancti Bacon. D'autres disaient: Kirie eleison! etc."

Cette fontaine de St-Bacon, qui figure dans la relation de Lancelot (1) nous avait beaucoup intrigué. Nous en avons heureusement trouvé l'explication.

 

Pour les curieux, la suite est là :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k102546x/f212.table